La femme qui fuit

J’aime quand on me fait de beau cadeau comme ça ! Une belle surprise avec la lecture de ce roman de la réalisatrice et auteure québécoise Anaïs Barbeau-Lavalette.

Pour être plus précise, ce roman est une biographie de la grand-mère maternelle de l’auteure, Suzanne Meloche ou Suzanne Barbeau, selon son nom de mariage. Totalement inconnue pour ma part, elle est une poétesse et plasticienne québécoise. Très active jusqu’en 1964, elle disparaît complètement de la scène artistique québécoise et canadienne ainsi que de sa vie familiale en quittant son mari et ses deux enfants en 1952. Après des années d’absence, de questionnements et le décès de celle-ci en 2009, Anaïs Barbeau-Lavalette partira à la recherche d’indices sur cette femme inconnue qui blessa sa mère à jamais.

Avec une écriture directe et sans détours, ce récit est d’une dynamique enthousiasmante. On suit cette femme sans vouloir la lâcher. Des mots d’une sincérité forte, justement trouvés qui, sans passer par de longues descriptions, nous happent et laissent apparaître une réalité intense. C’est une histoire d’amour, d’un lien affectif bancal. Entre tendresse, volupté et tristesse infinie, l’histoire de cette femme fantasmée toutes ces années est écrite avec délicatesse et passion. Mais l’écriture et les recherches faites pour réaliser ce roman semblent avoir abouties à une certaine sérénité chez l’auteure. Un roman a dévoré !

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